• Les carottes sont crues

    Un film documentaire qui n'est pas ressent, il était en vision sur un site,

     qui n'existe plus, je suis contente de le retrouver sur you tube,

    pour vous le faire partager car "On est ce qu'on mange "

     

     

     

     

    Bonne écoute !

     

    Origine et utilisation des additifs alimentaires et industriels

    Les vieilles habitudes alimentaires et la crainte de « manquer de quelque chose » empêchent encore notre société d'adopter une éthique alimentaire et de choisir, grâce au végétalisme, la voie de la santé.

    Cependant, même lorsque nos convictions nous permettent de rejeter facilement les graisses saturées, le cholestérol et autres substances animales nocives, il est parfois beaucoup plus difficile d'identifier et d'éliminer les additifs et colorants d'origine animale.

    Dans l'antiquité, la fumée, le sel, le vinaigre ou les épices servaient à conserver les aliments.

    Aujourd'hui, la société de consommation, ainsi que la collaboration intéressée des industries chimiques, nous incite à consommer de plus en plus de produits manufacturés.

    Bien que les additifs laissent beaucoup à désirer en termes de valeur nutritive et d'originalité, ils garantissent un bel aspect et facilitent la préparation, la conservation, le stockage ou le transport des denrées alimentaires;

    Tout en masquant un manque d'ingrédient ou une qualité médiocre :

    colorants qui vont même jusqu'à donner au produit une couleur plus belle que l'original, émulsifiants, stabilisants et épaississants pour préserver la texture, antioxydants pour éviter l'oxydation

    ou le changement de couleur, arômes pour améliorer le goût d'un aliment insipide ou désagréable, et conservateurs afin de retarder la décomposition.

    En dehors de l'industrie agroalimentaire, l'utilisation des additifs est aussi étroitement liée à la prolifération de produits chimiques tels que les produits d'entretien, cosmétiques, médicaments, textiles, pesticides et polluants d'origine industrielle.

    Pour les végétaliens, le fait que ces substances soient testées sur des animaux est une raison supplémentaire de les remettre en cause et de les rejeter ; cela ne garantit pas leur innocuité, et les rend encore moins fiables et plus dangereuses.

    Il faut préciser que les pesticides ne sont pas considérés comme des additifs proprement dits, mais comme des substances polluantes ajoutées à la composition initiale des aliments de façon accidentelle, et dont la composition exacte est méconnue.

    Tout ce que l'on peut dire, c'est que les additifs naturels sont généralement moins nocifs que les additifs de synthèse.

    Outre les aspects relatifs à la fiabilité de ces ingrédients, qui constitue un élément vital pour la santé, la pratique du végétalisme nous met au défi de découvrir quels produits de consommation contiennent des substances animales, sachant que l'industrie agroalimentaire utilise quelques quatre mille additifs différents.

    Ces substances peuvent provenir de sources diverses : une quelconque partie du corps ou l'extrait d'un animal

    (viande, muscles, glandes, sabots, poils, etc) ;

    des insectes comme les abeilles,

    ou comme la femelle du Coccus cacti ou cochenille, qui ressemble à la tique, et que l'on tue dans de l'eau chaude pour obtenir, à partir de ses œufs et parties grasses, du carmin de cochenille ou colorant alimentaire (E120)

    Utilisé principalement dans les charcuteries, les yogourts à la fraise et les boissons alcoolisées ; les œufs et le lait. et qui donne des allergies de la peau, même très déconseillé vivement aux femmes enceintes

    Il existe aussi des additifs d'origine minérale ou synthétique, ou d'origine 100% végétale (les seuls qui soient, d'un point de vue éthique, propres à la consommation humaine).

    Souvent, les noms des produits issus d'animaux ne reflètent pas leur vraie nature.

    Ainsi, « la gelée royale » est un euphémisme pour décrire les sécrétions glandulaires des abeilles.

    De même, les « arômes naturels » ou les « colorants autorisés » peuvent avoir pour origine un insecte écrasé, le minéral d'une mine de charbon, voire même une carotte.

    Même ces pauvres vaches, forcées à consommer des déchets d'abattoir mélangés à leur fourrage afin de diminuer les coûts de production de viande ou de lait, ont perdu leur nature herbivore.

    Mais personne n'échappe aux graves conséquences qu'entraîne la modification de la nature des aliments : ni les vaches folles, victimes de l'avarice et de la bêtise humaine, qui souffrent d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)

    Après avoir mangé de la farine de viande et d'os infectée, ni ceux qui, ayant perdu leur sens de l'esthétique ou sens commun, mettent leur santé et leur vie en danger en suivant les conseils intéressés des « experts »

    car les farines animales sont à nouveau réintroduiest avec le vote de la CEE !

    Officiels, et prennent le risque de contracter la maladie de Kreutzfeldt-Jakob (équivalent chez les hommes de l'ESB),

    Ou d'autres maladies liées à l'alimentation en consommant des produits contaminés issus de cadavres d'animaux, qui n'auraient jamais dû être considérés comme propres à la consommation humaine.

    Le danger des additifs ou ingrédients utilisés dans les produits de consommation vient du fait qu'il s'agit souvent de substances étrangères à l'organisme qui n'ont pas été testées chez les êtres humains.

    Même si l'on sait que la majorité d'entre elles sont cancérigènes à haute dose, on ignore l'effet épidémiologique de diverses associations.

    Seules les réactions suivantes ont été observées : asthme, allergies, hyperactivité chez les enfants, nausées et vomissements, maux de tête, éruptions cutanées, tuméfactions, vision trouble, etc.

    Pour tenter de réduire ces risques et contrecarrer les effets cumulatifs nocifs des agents cancérigènes présents dans les produits de consommation et même dans l'air que nous respirons, il est nécessaire de renforcer notre système immunitaire en consommant davantage d'aliments frais et naturels,

    Mais nous devons aussi prendre l'habitude de vérifier les ingrédients des produits que nous achetons et consulter un guide européen des additifs alimentaires (précédés de la lettre E), afin de connaître leur origine : animale, minérale ou végétale, ainsi que leur composition.

    Les colorants (E100 à E199). D'origine naturelle ou artificielle, ils sont utilisés dans les confiseries, les rafraîchissements, les pâtisseries, les fromages, le beurre, la margarine, les fruits en conserve, etc.

    A l'exception des colorants obtenus à partir d'insectes comme le E120, ce sont généralement des produits d'origine synthétique (dérivés minéraux de la houille ou du pétrole) ou naturelle (dérivés de plantes : chlorophylles, caroténoïdes, curcuma, etc).

    Malgré ce qu'affirment les fabricants et les distributeurs, les colorants E101, E101a et E153 peuvent être des dérivés d'origine animale.

    L'OCU ou Organización de Consumidores y Usuarios (principale association de consommateurs en Espagne) juge les colorants inadmissibles, trompeurs et inutiles. Les conservateurs (E200 à E299) permettent d'éviter ou de retarder le processus de fermentation, de moisissure ou de putréfaction d'une denrée alimentaire dû aux micro-organismes.

    Les méthodes de conservation traditionnelles sont la fumée, le vinaigre ou le sel. L'un des conservateurs les plus utilisés est le dioxyde de sulfure, d'origine minérale, que l'on ajoute à la bière, au vin, aux jus de fruits, aux confitures, aux légumes secs et en conserve.

    Parmi les autres conservateurs, on trouve : l'acide benzoïque, les benzoates, les propionates et les sorbates.

    Les aliments surgelés, secs ou pasteurisés se conservent également, même si leur qualité n'est pas comparable à celle des produits frais.

    Bien qu'ils soient cancérigènes à haute dose, les nitrates et les nitrites sont utilisés pour la conservation des viandes et charcuteries car ils empêchent le botulisme, une maladie mortelle.

    Les conservateurs E203, E213, E227, E270 et E282 peuvent provenir de sources animales.

    Les antioxydants (E300-E321) empêchent les aliments de s'oxyder et de rancir.

    Les vitamines C et E sont des antioxydants naturels ;

    cependant, on leur préfère souvent des équivalents de synthèse moins chers, tels que le BHA (Butyl-Hydroxy-Anisol) ou E320, et le BHT (Butyl-Hydroxy-Toluène) ou E321 (responsables de problèmes toxicologiques),

    La lécithine obtenue généralement à partir du soja, des cacahuètes, du maïs ou du jaune d'œuf, les gallates, le tocophérol (vitamine E).

    Les antioxydants sont en principe d'origine minérale ou végétale.

    On les ajoute aux produits à base de fruits sous forme d'acide ascorbique, aux huiles et graisses, aux frites, aux biscuits, aux céréales pour petit-déjeuner, aux soupes préparées, au vin et à la bière.

    Les émulsifiants, les épaississants et les stabilisants (E322 à E499) servent à donner de la consistance à un produit, ou à dissimuler l'absence d'un ingrédient de base (comme l'huile dans la mayonnaise),

    Ou à permettre le mélange huiles-eau dans les margarines, crèmes, sauces, confiseries, gâteaux et desserts.

    Ils proviennent de diverses sources végétales, animales et minérales

    – la graine de caroubier, les algues, les alginates, les pectines, les lécithines, les acides gras dérivés des graisses, surtout animales – mais aussi synthétiques.

    Les agents E322, E325, E326, E327, E333, E341(a), E341(b), E341(c), E404, E422, E470, E471, E472(a), E472(b), E472(c), E472(d), E472(e), E473, E474, E475, E476, E477, E481, E482, E483 peuvent être d'origine animale. Les édulcorants (E420, E421 et E950 à E960).

    La saccharine, les cyclamates et le sorbitol sont les plus courants.

    On ne connaît pas encore très bien leurs effets, toutefois, on les considère impropres à la consommation pour les enfants.

    Les exhausteurs de goût (E620 à E640).

    Ils renforcent les saveurs des aliments. On utilise traditionnellement le sel, les épices, le sucre et le vinaigre.

    Le glutamate monosodique est le plus connu ; il s'obtient par processus d'hydrolyse à partir des céréales, de la betterave ou des fèves de soja.

    On les ajoute aux produits industriels insipides et de mauvaise qualité.

    Selon l'OCU, les agents E620 à E623, en plus d'être un leurre pour le palais, peuvent s'avérer toxiques.

    Les soupes déshydratées, les assaisonnements pour viandes et poissons, les amuse-gueules salés, la charcuterie ou les croquettes surgelées sont les préparations ayant la plus forte teneur en glutamate.

    Au-dessus d'un gramme de glutamate par jour, une personne peut souffrir du « syndrome du restaurant chinois », qui entraîne divers problèmes gastro-intestinaux, une vision trouble, des maux de tête, des malaises, différentes pathologies, des bouffées de chaleur et des rougeurs.

    En dehors des additifs, un grand nombre de produits, vitamines ou dérivés d'animaux ajoutés aux denrées alimentaires et produits de consommation sont aussi à éviter, par exemple :

    1. La gélatine, obtenue à partir des os, du cartilage et de la peau des vaches et des porcs, se retrouve dans les pâtisseries, les confiseries, les yoghourts, les cosmétiques, les capsules de vitamines, les pellicules photographiques, etc.

    2. La glycérine animale (ex : le glycérol E422 issu de l'industrie du savon) se retrouve dans les dentifrices, les savons, les cosmétiques, les lubrifiants, etc. Elle peut aussi provenir du pétrole.

    3. La vitamine A peut avoir comme source l'huile de foie de poisson, le jaune d'œuf, le beurre, ou le carotène des carottes.

    La vitamine B12 est généralement issue de foie animal, mais lorsqu'elle est synthétique, elle est d'origine végétale, bien qu'elle soit présentée dans une capsule faite de gélatine animale.

    S'exposer brièvement à la lumière du soleil apporte de la vitamine D.

    La vitamine D2 (ergocalciférol), végétale, s'obtient en irradiant de l'ergostérol, une provitamine contenue dans les plantes ou la levure, mais la D3 (cholécalciférol) est dérivée de l'huile de poisson ou de la lanoline, graisse de la laine des moutons.

    Ces vitamines sont utilisées dans les plats préparés et les compléments alimentaires.

    Et ce diaporama qui se nomme notre corps est une merveille, qui faut absolument le regarder coolhttp://www.chezmaya.com/pps/ss/3/le_corps_humain.html

    Alors vous comprendrez peut être mieux , pourquoi certains et certaines sont venus à prendre des compléments alimentaires , qui sont devenus nécessaire au bon fonctionnement de notre corps .

    " Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture." (Hippocrate)

    " On est ce qu'on mange"  

     

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