• Les additifs et les colorants que faut-il en penser ?

    Origine et utilisation: des additifs alimentaires et industriels

     

    Les vieilles habitudes alimentaires et la crainte de « manquer de quelque chose » empêchent encore notre société d'adopter une éthique alimentaire et de choisir, grâce au végétalisme, la voie de la santé.

     

    Cependant, même lorsque nos convictions nous permettent de rejeter facilement les graisses saturées, le cholestérol et autres substances animales nocives, il est parfois beaucoup plus difficile d'identifier et d'éliminer les additifs et colorants d'origine animale.

     

    Dans l'antiquité, la fumée, le sel, le vinaigre ou les épices servaient à conserver les aliments. Aujourd'hui, la société de consommation, ainsi que la collaboration intéressée des industries chimiques, nous incite à consommer de plus en plus de produits manufacturés.

    Bien que les additifs laissent beaucoup à désirer en termes de valeur nutritive et d'originalité, ils garantissent un bel aspect et facilitent la préparation, la conservation, le stockage ou le transport des denrées alimentaires, tout en masquant un manque d'ingrédient ou une qualité médiocre : colorants qui vont même jusqu'à donner au produit une couleur plus belle que l'original, émulsifiants, stabilisants et épaississants pour :

    préserver la texture, antioxydants pour éviter l'oxydation ou le changement de couleur, arômes pour améliorer le goût d'un aliment insipide ou désagréable, et conservateurs afin de retarder la décomposition.

     

    En dehors de l'industrie agroalimentaire, l'utilisation des additifs est aussi étroitement liée à la prolifération de produits chimiques tels que les produits d'entretien, cosmétiques, médicaments, textiles, pesticides et polluants d'origine industrielle.

    Pour les végétaliens, le fait que ces substances soient testées sur des animaux est une raison supplémentaire de les remettre en cause et de les rejeter ; cela ne garantit pas leur innocuité, et les rend encore moins fiables et plus dangereuses.

     

    Il faut préciser que les pesticides ne sont pas considérés comme des additifs proprement dits, mais comme des substances polluantes ajoutées à la composition initiale des aliments de façon accidentelle, et dont la composition exacte est méconnue.

    Tout ce que l'on peut dire, c'est que les additifs naturels sont généralement moins nocifs que les additifs de synthèse.

     

    Outre les aspects relatifs à la fiabilité de ces ingrédients, qui constitue un élément vital pour la santé, la pratique du végétalisme nous met au défi de découvrir quels produits de consommation contiennent des substances animales, sachant que l'industrie agroalimentaire utilise quelques quatre mille additifs différents.

     

    Ces substances peuvent provenir de sources diverses : une quelconque partie du corps ou l'extrait d'un animal

    (viande, muscles, glandes, sabots, poils, etc) ; des insectes comme les abeilles, ou comme la femelle du Coccus cacti ou cochenille, qui ressemble à la tique, et que l'on tue dans de l'eau chaude pour obtenir,

    à partir de ses oeufs et parties grasses, du carmin de cochenille ou colorant alimentaire (E120)

    utilisé principalement dans les charcuteries, les yoghourts à la fraise et les boissons alcoolisées ;

    les oeufs et le lait.

    Il existe aussi des additifs d'origine minérale ou synthétique, ou d'origine 100% végétale

    (les seuls qui soient, d'un point de vue éthique, propres à la consommation humaine).

     

    Le puceron cochenille (E120) est allergisant, on le trouve dans la marque deliss de Leclerc,

     entre autre , j’ai bien tenté de leur faire retirer des yaourts à boire nommés déliss , mais en vain,

    cette saleté n’est pas interdite en France comme aux Usa et en Angleterre, à boycotter ,

    très mauvais pour votre santé !

    Et surtout pour les femmes enceintes.

    Je reviendrai plus tard sur ce sujet !

    Souvent, les noms des produits issus d'animaux ne reflètent pas leur vraie nature.

    Ainsi, « la gelée royale » est un euphémisme pour décrire les sécrétions glandulaires des abeilles.

    De même, les « arômes naturels »

    ou les « colorants autorisés » peuvent avoir pour origine un insecte écrasé, le minéral d'une mine de charbon, voire même une carotte.

    Même ces pauvres vaches, forcées à consommer des déchets d'abattoir mélangés à leur fourrage afin de diminuer les coûts de production de viande ou de lait, ont perdu leur nature herbivore.

     

    Mais personne n'échappe aux graves conséquences qu'entraîne la modification de la nature des aliments : ni les vaches folles, victimes de l'avarice et de la bêtise humaine, qui souffrent d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) après avoir mangé de la farine de viande qui de nouveau sont réintroduitent avec l'UE en 2016 !

     Et d'os infectée, ni ceux qui, ayant perdu leur sens de l'esthétique ou sens commun, mettent leur santé et leur vie en danger en suivant les conseils intéressés des « experts » officiels, et prennent le risque de contracter la maladie

    de Kreutzfeldt-Jakob

    (équivalent chez les hommes de l'ESB), ou d'autres maladies liées à l'alimentation en consommant des produits contaminés issus de cadavres d'animaux, qui n'auraient jamais dû être considérés comme propres à la consommation humaine.

     

    Le danger des additifs ou ingrédients utilisés dans les produits de consommation vient du fait qu'il s'agit souvent de substances étrangères à l'organisme qui n'ont pas été testées chez les êtres humains.

     

    Même si l'on sait que la majorité d'entre elles sont cancérigènes à haute dose, on ignore l'effet épidémiologique de diverses associations.

    Seules les réactions suivantes ont été observées :

    asthme, allergies, hyperactivité chez les enfants, nausées et vomissements, maux de tête, éruptions cutanées, tuméfactions, vision trouble, etc.

    Pour tenter de réduire ces risques et contrecarrer les effets cumulatifs nocifs des agents cancérigènes présents dans les produits de consommation et même dans l'air que nous respirons, il est nécessaire de renforcer notre système immunitaire en consommant davantage d'aliments frais et naturels,

    Mais nous devons aussi prendre l'habitude de vérifier les ingrédients des produits que nous achetons et consulter un guide européen des additifs alimentaires (précédés de la lettre E), afin de connaître leur origine : animale, minérale ou végétale, ainsi que leur composition.

    Les colorants (E100 à E199).

     

    D'origine naturelle ou artificielle, ils sont utilisés dans les confiseries, les rafraîchissements, les pâtisseries, les fromages, le beurre, la margarine, les fruits en conserve, etc.

     

    A l'exception des colorants obtenus à partir d'insectes comme le E120, ce sont généralement des produits d'origine synthétique (dérivés minéraux de la houille ou du pétrole) ou naturelle (dérivés de plantes : chlorophylles, caroténoïdes, curcuma, etc).

    Malgré ce qu'affirment les fabricants et les distributeurs, les colorants E101, E101a et E153 peuvent être des dérivés d'origine animale.

     

    L'OCU ou Organización de Consumidores y Usuarios (principale association de consommateurs en Espagne) juge les colorants inadmissibles, trompeurs et inutiles.

     

    Les conservateurs (E200 à E299) permettent d'éviter ou de retarder le processus de fermentation, de moisissure ou de putréfaction d'une denrée alimentaire dû aux micro-organismes.

    Les méthodes de conservation traditionnelles sont la fumée, le vinaigre ou le sel. L'un des conservateurs les plus utilisés est le dioxyde de sulfure, d'origine minérale, que l'on ajoute à la bière, au vin, aux jus de fruits, aux confitures, aux légumes secs et en conserve.

    Parmi les autres conservateurs, on trouve : l'acide benzoïque, les benzoates, les propionates et les sorbates.

     

    Les aliments surgelés, secs ou pasteurisés se conservent également, même si leur qualité n'est pas comparable à celle des produits frais.

    Bien qu'ils soient cancérigènes à haute dose, les nitrates et les nitrites sont utilisés pour la conservation des viandes et charcuteries car ils empêchent le botulisme, une maladie mortelle.

     

    Les conservateurs E203, E213, E227, E270 et E282 peuvent provenir de sources animales.

    Les antioxydants (E300-E321) empêchent les aliments de s'oxyder et de rancir. Les vitamines C et E sont des antioxydants naturels ;

    cependant, on leur préfère souvent des équivalents de synthèse moins chers, tels que le BHA (Butyl-Hydroxy-Anisol) ou E320, et le BHT (Butyl-Hydroxy-Toluène) ou E321 (responsables de problèmes toxicologiques), la lécithine obtenue généralement à partir du soja, des cacahuètes, du maïs ou du jaune d'oeuf, les gallates, le tocophérol (vitamine E).

     

    Les antioxydants sont en principe d'origine minérale ou végétale. On les ajoute aux produits à base de fruits sous forme d'acide ascorbique, aux huiles et graisses, aux frites, aux biscuits, aux céréales pour petit-déjeuner, aux soupes préparées, au vin et à la bière.

    Les émulsifiants, les épaississants et les stabilisants (E322 à E499) servent à donner de la consistance à un produit, ou à dissimuler l'absence d'un ingrédient de base (comme l'huile dans la mayonnaise), ou à permettre le mélange huiles-eau dans les margarines, crèmes, sauces, confiseries, gâteaux et desserts. Ils proviennent de diverses sources végétales, animales et minérales – la graine de caroubier, les algues,

    les alginates, les pectines, les lécithines, les acides gras dérivés des graisses, surtout animales – mais aussi synthétiques.

     

    Les agents E322, E325, E326, E327, E333, E341(a), E341(b), E341(c), E404, E422, E470, E471, E472(a), E472(b), E472(c), E472(d), E472(e), E473, E474, E475, E476, E477, E481, E482, E483 peuvent être d'origine animale.

     

    Les édulcorants (E420, E421 et E950 à E960). La saccharine, les cyclamates et le sorbitol sont les plus courants. On ne connaît pas encore très bien leurs effets, toutefois, on les considère impropres à la consommation pour les enfants.

     

    Les exhausteurs de goût (E620 à E640). Ils renforcent les saveurs des aliments. On utilise traditionnellement le sel, les épices, le sucre et le vinaigre. Le glutamate monosodique est le plus connu ; il s'obtient par processus d'hydrolyse à partir des céréales, de la betterave ou des fèves de soja. On les ajoute aux produits industriels insipides et de mauvaise qualité.

     

    Selon l'OCU, les agents E620 à E623, en plus d'être un leurre pour le palais, peuvent s'avérer toxiques. Les soupes déshydratées, les assaisonnements pour viandes et poissons, les amuse-gueules salés, la charcuterie ou les croquettes surgelées sont les préparations ayant la plus forte teneur en glutamate.

     

    Au-dessus d'un gramme de glutamate par jour, une personne peut souffrir du « syndrome du restaurant chinois », qui entraîne divers problèmes gastro-intestinaux, une vision trouble, des maux de tête, des malaises, différentes pathologies, des bouffées de chaleur et des rougeurs.

     

    En dehors des additifs, un grand nombre de produits, vitamines ou dérivés d'animaux ajoutés aux denrées alimentaires et produits de consommation sont aussi à éviter, par exemple :

    1. La gélatine, obtenue à partir des os, du cartilage et de la peau des vaches et des porcs, se retrouve dans les pâtisseries, les confiseries, les yoghourts, les cosmétiques, les capsules de vitamines, les pellicules photographiques,

    etc. 2.

    La glycérine animale (ex : le glycérol E422 issu de l'industrie du savon) se retrouve dans les dentifrices, les savons, les cosmétiques, les lubrifiants, etc. Elle peut aussi provenir du pétrole. 3.

    La vitamine A peut avoir comme source l'huile de foie de poisson, le jaune d'oeuf, le beurre, ou le carotène des carottes.

     

    La vitamine B12 est généralement issue de foie animal, mais lorsqu'elle est synthétique, elle est d'origine végétale, bien qu'elle soit présentée dans une capsule faite de gélatine animale.

     S'exposer brièvement à la lumière du soleil apporte

    de la vitamine D.

    La vitamine D2 (ergocalciférol), végétale, s'obtient en irradiant de l'ergostérol, une provitamine contenue dans les plantes ou la levure, mais la D3 (cholécalciférol) est dérivée de l'huile de poisson ou de la lanoline, graisse de la laine des moutons. Ces vitamines sont utilisées dans les plats préparés et les compléments alimentaires.

    Traduit de la version espagnole par Sylvie Lewandowski

     

    en complément d'information pour connaitre tous ses colorants et les additifs,

    et leurs effets sur notre corps, voici ce lien :

    http://www.terramater.fr/article.php?arti=23&rubri=8&sous_rubri=&select=1&PHPSESSID

    Les additifs alimentaires sont présents dans la quasi totalité des produits alimentaires issus de l'alimentation industrielle.

    Ces sont des ingrédients que l'on ajoute aux aliments et dont le seul but est la rentabilité du produit. Ils peuvent allonger la conversation, modifier la couleur ou les qualités gustatives d'un produit, on améliore la consistance,....

    Ils peuvent être d'origine minérale, végétale, animale ou provenir de synthèse chimique.

    Avant d'être autorisés à entrer dans l'alimentation humaine, ils doivent faire la preuve de leur utilité et de leur innocuité.

    Dans ces conditions seulement, ils sont autorisés par arrêté ministériel et inscrits sur une liste commune à tous les états. Ils sont ensuite obligatoirement mentionnés sur les emballages des produits alimentaires sous le nom de code E suivi du chiffre à 3 numéros qui les concerne.

    Certains additifs, en raison de leur innocuité bien connu, sont utilisables en quantité libre ; d'autres et c'est la majorité sont soumis à des conditions d'usage réglementées, mais certains, au fur et à mesure des connaissances que l'on peut avoir sur eux, peuvent être considérés comme dangereux.

    Il existe, répartis en 24 catégories, environ 350 additifs autorisés, qui entrent dans notre alimentation, celle fournie par l'alimentation industrielle, (aliments, préparations culinaires, boissons) et dont le but ne concerne pas notre équilibre alimentaire ou notre santé, mais uniquement les profits des producteurs et distributeurs de l'agro-alimentaire.

    Certains sont certes sans danger, d'autres devraient être absolument proscrits.

    Quels sont ces additifs ? comment les reconnaître ?

    LES COLORANTS (E100 et E199) sont des additifs inutiles, ajoutés pour appâter le client. Les couleurs vives séduisent la clientèle, alors on n'hésite pas a en rajouter : sodas, jus de fruit, charcuteries, bonbons, confitures, pâtisseries, plats cuisinés,.... Ils ont aussi pour but, et là on le dit moins, de cacher la mauvaise qualité de certains aliments. L'usage de colorants par un industriel rend le produit suspect, puisque par définition il est inutile.

    LES CONSERVATEURS (E200 et E299) prolongent la durée de vie des aliments en empêchant la prolifération microbienne et les fermentations dans les aliments. Si certains de ces additifs ne présentent pas de nocivité, d'autres sont dangereux.

    Comme les
    nitrates et nitrites (E249 à 251), utilisés dans les charcuteries.

    LES ANTIOXYDANTS (E300 à E399) ou anti-oxygènes
    Ces produits sont dépourvus ou presque de nocivité.

    Leur rôle est d'éviter que l'action de l'oxygène ou des substances oxydantes viennent dégrader les produits alimentaires, en particulier les conserves.

    Certains de ces additifs peuvent même s'avérer bénéfiques pour la santé comme les vit. C et E de synthèse et leurs dérivés naturels ou artificiels ; leurs dérivés synthétiques le sont beaucoup moins.

    Les E320 et 321 sont dangereux.

    LES MODIFICATEURS DE CONSISTANCE c'est la grande famille des "Agents de texture", utilisés dans la quasi majorité des sauces, crèmes, glaces, chocolats, margarines, confiseries, pains, pâtisseries, ...

    ces additifs couvrent donc plusieurs rubriques :

    LES ÉMULSIFIANTS pour sauces, mayonnaises, pâtisseries,...

    des produits peu recommandables issus de la chimie, qui "forcent" la nature.

    Les mayonnaises et sauces dérivées ne se dégradent pas grâce aux STABILISANTS(E450 à E452) qui maintiennent en l'état les mélanges et les couleurs, mais aussi la structure des émulsions d'eau et de corps gras qui devrait normalement retomber.

    Ils peuvent aussi bien détériorer notre santé en perturbant l'assimilation des graisses dans notre organisme.

    LES GÉLIFIANTS (E400 à E407) qui donnent de la consistance, et LES ÉPAISSISSANTS (E405 et E410 à E415 et E460 à E466) augmentent la viscosité des préparations liquides (sauces, crèmes, glaces,...) c'est la famille des celluloses et des gommes.

    ACIDIFIANTS, correcteurs d'acidité : répartis dans plusieurs catégories E170, E260 à E270, E325 à E338, E350 à E354, E363, E380, E500 à E507, E513, E524 à E528, E575.
    Utilisés comme conservateurs, ou pour modifier la saveur, ils augmentent ou diminuent l'acidité des préparations. Leur emploi est fréquent notamment en confiserie, jus de fruits, plats préparés. Même l'acide chlorhydrique y figure...

    LES ÉDULCORANTS - E950 à 967 apportent une saveur sucrée.

    On distingue les édulcorants d'origine naturelle dont le nom se termine par OL (ex. polyol) et ceux de synthèse. Ils entrent dans l'élaboration de boissons sans alcool, limonades, sodas, desserts, confiseries, sauces - voir notre note spéciale ASPARTAME (en fin de chapitre).

    LES EXHAUSTEURS DE GOÛT - E620 à E640. Ce sont des glutamates qui renforcent le goût des aliments. Fréquemment utilisés dans : potages déshydratés, plats cuisinés, etc...

     

    COLORANTS (E-1)
    A l'heure actuelle on n'a constaté aucune nocivité à la consommation des produits suivants

     

    E 100 CURCUMINE

    E 101 LACTOFLAVINE (Vit. B2)

    E 140 CHLOROPHYLLES

    E 141 CHLOROPHYLLES et CHLOROPHYLLINES

    E 150 CARAMEL

    E 161 XANTOPHYLLES

    E 162 ROUGE BETTERAVE

    E 170 CARBONATE DE CALCIUM

    E 172 OXYDES et HYDROXYDES DE FER

     

     

     

     

     

     

     


    Colorants à éviter le plus possible :

     

    E 102 TARTRAZINE

    E 104 JAUNE DE QUINOLEINE

    E 110 JAUNE ORANGE S

    E 120 COCHENILLE, ACIDE DE CARMINIQUE

    E 122 AZORUBINE

    E 124 ROUGE COCHENILLE A

    E 127 ERYTHROSINE

    E 132 INDIGOTINE

    E 142 VERT ACIDE BRILLANT BD

    E 151 NOIR BRILLANT

    E 151 CHARBON VEGETAL

    E 171 BIOXYDE DE TITANE

    E 173 ALUMINIUM

    E 175 OR

    E 180 PIGMENT RUBIS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Colorants à éviter systématiquement :

    E 123 AMARANTE

    E 131 BLEU PATENTE V

    E 160 DIVERS COLORANTS JAUNE - ROUGE

    E 163 ANTHOCYANES

    E 174 ARGENT

     

     

     

     


    CONSERVATEUR (E2) - consommer, mais sans excès

     

    E 200 ACIDE ASCORBIQUE

    E 201 SORBATE DE SODIUM

    E 202 SORBATE DE POTASSIUM

    E 203 SORBATE DE CALCIUM

    E 222 BISULFITE DE SODIUM

    E 223 DISULFITE DE SODIUM

    E 224 DISULFITE DE POTASSIUM

    E 226 SULFITE DE CALCIUM

    E 227 BISULFITE DE CALCIUM

    E 236 ACIDE FORMIQUE

    E 237 FORMIATE DE SODIUM

    E 238 FORMIATE DE CALCIUM

    E 280 ACIDE PROPIONIQUE

    E 281 PROPIONATE DE SODIUM

    E 282 PROPIONATE DE CALCIUM

    E 283 PROPIONATE POTASSIUM

    E 290 ANYDRIDE CARBONIQUE

    E 260 ACIDE ACETIQUE

    E 261 ACETATE DE POTASSIUM

    E 262 DIACETATE DE SODIUM

    E 263 ACETATE DE CALCIUM

    E 270 ACIDE LACTIQUE

    E 290 ANHYDRIDE CARBONIQUE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     
    CONSERVATEURS :à éviter si possible

     

    E 210 ACIDE BENZOÏQUE

    E 211 BENZOATE DE SODIUM

    E 212 BENZOATE DE POTASSIUM

    E 213 BENZOATE DE CALCIUM

    E 214 P-HYDROXYBENZOATE D'ETHYLE

    E 215 P-HYDROXYBENZOATE D'ETHYLE (dérivé sodique)

    E 216 P-HYDROXYBENZOATE D'ETHYLE de PROPYLE

    E 217 P-HYDROXYBENZOATE D'ETHYLE (dérivé sodique)

    E 218 P-HYDROXYBENZOATE D'ETHYLE de METHYLE

    E 219 P-HYDROXYBENZOATE D'ETHYLE (dérivé sodique)

    E 221 SULFITE DE SODIUM

    E 235 HATAMYCINE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LES SANS-DANGERS ET LES POISONS  (suite)

    CONSERVATEURS : A éviter absolument :

    E 220 ANYDRIDE SULFUREUX

    E 230 DIPHENYLE

    E 231 O-PHENYLPHENOL

    E 232 O-PHENYLATE DE SODIUM

    E 233 2 (4 THIAZOLYL) BENZIMDAZOLE

    E 239 HEXAMETHYLENE TETRAMINE

    E 249 NITRITE DE POTASSIUM

    E 250 NITRITE DE SODIUM

    E 251 NITRATE DE SODIUM

    E 252 NITRATE DE POTASSIUM

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Antioxydants

     

    Consommation sans nocivité constatée (sauf allergies)

     E 300 à E 309 puis E 322 et E 325 à E 341



    A éviter si possible

     E 310 GALLATE DE PROPYLE
    E 311 GALLATE D'OCTYLE
    E 312 GALLATE DE DODECYLE


    A éviter absolument :
    E 320 BUTYCHYDROXYAMISOL et surtout E 321 BUTYLHYDROXY TOLUENE


    MODIFICATEURS DE CONSISTANCE (Épaississants, Gélifiants, Émulsifiants, Stabilisants)
    série des E 400 : à éviter si possible.

     

    E 400 ACIDE ALGINIQUE

    E 401 ALGINATE DE SODIUM

    E 401 ALGINATE DE POTASSIUM

    E 404 ALGINATE DE CALCIUM

    E 410, E 413, E 473, E 464, E 481, E 482,

    E 483

     

     

     


    Sont à éviter : E 403, E 405, E 407

    Catégories ACIDES et SELS à utiliser modestement :

    E 500, E 507, E 570


    EXHAUSTEUR DE GOUT : inutiles et dangereux (voir notre note plus loin)
    E 620 ACIDE L. GLUTAMIQUE
    E 621 GLUTAMATE DE SODIUM
    E 625 GLUTAMATE DE MAGNÉSIUM

    DIVERS
    Le E 1420 : MONOACETATE D'AMIDON semble jusqu'à aujourd'hui inoffensif ;

    mais le E 925 CHLORE et le 951 ASPARTAME sont à éviter absolument.

    Le CHLORE par exemple est un gaz qui est un véritable poison ;

    ce n'est pas parce qu'il est censé détruire bactéries et micro-organismes qu'il faut l'adopter,

    car il affecte aussi très sérieusement notre organisme.

    Ainsi, on sait que même en faible quantité il est dangereux, car il se transforme en composés chlorés.


    Qu'est ce que l'ASPARTAME ?

      changement de nom depuis 2016, voir son nouveau nom sur : 

    http://equilibredevie.blogg.org/aminosweet-le-nouveau-nom-de-l-aspartame-e951-a127974562

     Un édulcorant de synthèse qui remplace avantageusement le sucre (au point de vue économique) puisqu'un gramme d'aspartame sucre autant que 400 grs de sucre.

    Sous forme pure, il est utilisé dans les régimes amaigrissants et par les diabétiques.
    Malheureusement, pour des raisons économiques, l'usage de l'aspartame s'est généralisé, puisque cet édulcorant de synthèse est intégré dans une foule d'aliments et de boissons d'usage courant, de produits bons marchés comme de produits plus chers, y compris de "régime" et "allégés".
    Cette généralisation inquiète de nombreux chercheurs.

    On savait dès le départ que l'aspartame perturbait l'assimilation et le métabolisme des sucres et des graisses. Néanmoins il fut mis sur le marché en 1983 aux USA pour être incorporé au soda, l'aspartame s'est ensuite généralisé partout dans le monde comme un édulcorant banal.

    Aujourd'hui de plus en plus de scientifiques, neurologues, neurotoxycologues, sont convaincus qu'un groupe de composés nommé "Excitotoxines" joue un rôle déterminant dans le processus évolutif de troubles neurologiques (infections, migraines,...) endocréniens, neuro-psychiatriques, encéphalopathie, hépatiques, et surtout maladie neurovégétatives comme : ALS, maladies de Parkinson, Alzheimer, etc...

     

    Le problème est de taille et met en cause de nombreux additifs alimentaires (glutamate de sodium, aspartame,..) qui sont qualifiés par les chercheurs de neuro-toxines.

    Nous n'avons pas les compétences requises pour parler ici de ces problèmes mais les internautes et les lecteurs curieux pourront se reporter à des textes ci-dessous référencés.

    - Life Sciences Research Office (juillet 95) analyse des réactions indésirables au glutamate de sodium.
    - Olney, JW (1989) "le Glutamate : un neurotoxique" et les "additifs alimentaires excitotoxiques" (1988)
    - E. Niki (An. Ny. Acad. Sciences 1987) les interactions de l'ascorbate et de l'alpha-tocophérol.

    Le livre du Dr R.L. Blaylock "les Excitotoxines : le goût qui tue"
    - Medical Sentinel n°6 de nov. 99)
    http://www.haciendapub.com
    il existe encore quelques bonnes dizaines de références sur le sujet très conversé de certains additifs alimentaires.
    A propos de l'aspartame nous conclurons par cette citations de Betty Martini de la "Mission-Possible"
    "
    l'aspartame n'est par un additif :

    c'est un poison toxique.....

    c'est une dose infime de gaz neurotoxique qui détruit toutes les fonctions du système nerveux et du cerveau".
    source : Betty Martini
    mission-possible-usa@altavista.net
    http://www.dorway.com

    En ce moment,  vous trouverez chez votre marchand de journaux dans

     "santé magasine ",  et aussi un petit livret en abonnement sur le net !

     Et puis cette ancienne vidéo de Gorinne Gouget, décédée de manière assez bizarre, car elle était pleine de projets !

     

    Corinne Gouget est une auteure et conférencière sur le sujets des additifs alimentaires. Depuis bientôt 20 ans, elle se bat pour faire prendre conscience au public des méfaits de l'alimentation.
    Auteure du livre "Danger Additifs alimentaires, le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner", son livre se vends dans plusieurs pays d'Europe.
    Elle est en contact avec les plus grands Professeur et auteurs sur des sujets tel que l'aspartame, le glutamate ou l'alimentation en général.
    Vous trouverez dans cette vidéo une interview de cette femme extraordinaire, ainsi qu'une mise en pratique lors d'une visite en supermarché.

     Soyez attentif à la lecture des étiquettes !

     

     

    Les additifs et les colorants que faut-il en penser ?

     

     

     

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